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Actualités

 

En cette période de Beaujolais nouveau, quoi de mieux pour découvrir les vins du Beaujolais !

Car évidemment il n'y a pas que le Beaujolais nouveau dans le Beaujolais.

Aujourd'hui nous vous présentons le domaine qui monte dans les crus du Beaujolais le domaine des Marrans

Le domaine des Marrans est un domaine familial est situé à Fleurie au coeur des crus du Beaujolais, à 50 km au nord de Lyon. Jean-Jacques, a pris la succession de son père en 1970, sur le Clos du Pavillon en appellation Fleurie, pour s’étendre aujourd’hui à 20 hectares sur 6 appellations.

La production principale est située à Fleurie (10 ha). Le Juliénas (2 ha) et le Beaujolais-Villages (1 ha) proviennent des côteaux pentus de Jullié. Le Chiroubles (2 ha) est issu d’un côteau nommé “Les Côtes”. Le Beaujolais (2 ha) est situé plus au sud à Saint-Jean d’Ardières.

En 2008, Mathieu rejoint le domaine des Marrans après ses études d’oenologie et apporte 1 ha de Chiroubles et 2 ha de Morgon au sein du climat “Corcelette” . 

Le cépage unique du domaine des Marrans est le Gamay noir à jus blanc, il est conduit dans le respect des traditions et des terroirs. 

Maîtrise des rendements avec une taille en gobelet, l’âge moyen des vignes relativement élevé (50 ans) permet d’exprimer tout le potentiel de notre cépage. Les vignes bénéficient des meilleurs soins tout au long de l’année avec un seul objectif : produire les meilleurs raisins possibles, avec le minimum d’interventions au vignoble. 
La majorité des sols du domaine sont granitiques, maigres, sensibles à la sécheresse mais en font un terroir de prédilection pour le Gamay.

La récolte est bien sûr manuelle avec un tri très sélectif respectant l’intégrité des raisins.

Dans la recherche de vins de terroir d’une grande finesse, les vinifications sont traditionnelles, en grappes entières et sans ajout de levures exogènes.

Retrouvez sur notre site Aladecouvertedesvins les vins du domaine des Marrans comme le Chiroubles, le Fleurie, Le Morgon, le Julienas ou encore le Beaujolais rouge.

Un domaine de grande qualité à ne pas rater !

 

En 1928, le père de Francis Darroze reprend le petit café hôtel restaurant de ses parents, et le transforme en restaurant deux étoiles. On le surnommera alors le “ roi Jean ”.

Dès ses 15 ans, Francis Darroze  suit son père chez les producteurs de la région à la recherche de produits de qualité : du foie gras et volailles nourries aux grains, champignons et gibier, poissons de rivière, fruits de saisons et légumes frais, aux bouteilles d’armagnac, ce bas de laine local.

Le territoire de prédilection de la maison Darroze reste le Bas Armagnac.

Les terroirs ici sont le reflet d’influences océaniques (avec des apports de sables importants) et des montagnes des Pyrénées toutes proches (qui explique la présence de fer dans les sols). Cette combinaison permet la production unique d’armagnacs de grande qualité, très complexes, ayant des potentiels de vieillissement incroyables.

La famille Darroze connait donc ces terroirs, ces propriétés, ces vignerons depuis des générations. Au fil des années, une véritable complicité ne fait que se renforcer entre ces cuisiniers-éleveurs d’armagnacs et les vignerons de ce territoire exceptionnel.

 C’est en cultivant ce goût pour la tradition, pour l’authenticité, que Francis Darroze, en parcourant avec son père, oenophile averti et exigeant, ce terroir fameux du Bas-Armagnac et en goûtant des trésors cachés au fin fonds de petits domaines, devint un véritable dénicheur d’Armagnacs de propriétaires.

Les premières découvertes datent des années 50 &60, puis s’intensifient à partir des années 1970 avec la construction d’un chai spécifiquement dédié au vieillissement.

Son fils Marc Darroze, œnologue de formation, mis ses pas dans les siens en 1996. Tous deux complémentaires, tous deux « chasseurs de trésors », comme les a surnommés Martine Nouet dans son livre « Eaux-de-vie : le guide », ont sillonné les terres d’Armagnac depuis toutes ces années à la recherche de cet or liquide qu’ils vous proposent.

Chasseurs de trésor tout d’abord par goût, mais aussi pour satisfaire une clientèle fidèle à la recherche d’eaux-de-vie de qualité, ils furent ensemble des découvreurs d’Armagnacs. Aujourd’hui, Marc Darroze veille seul sur l’entreprise.

Francis Darroze et son fils Marc Darroze, courent les domaines des meilleurs terroirs, ceux du Bas-Armagnacs et de ses sables «fauves» pour sélectionner, élever et mettre en bouteilles les plus belles trouvailles. Une quarantaine de domaines contribuent à cette extraordinaire collection qui parfait son vieillissement dans les chais de Roquefort.

Des pièces rares et anciennes, ou bien des eaux-de-vie sortant de l’alambic d’un petit propriétaire ou distillées par un bouilleur de cru ambulant réputé, qui demandent plusieurs décennies d’un élevage subtilement ménagé en fûts de chêne pendant 15 à 50 ans pour exprimer le génie des lieux et du millésime.

Dans tous les cas, les principes des Darroze – rarement appliqués dans le négoce – restent les mêmes : respecter totalement, en connivence avec le propriétaire, le terroir propre à chaque vignoble et veiller à sa plus parfaite expression.

Pour préserver les spécificités, pas d’assemblages de domaines ni de millésimes. Pour ne pas trahir les typicités, pas de « réduction » qui diluerait par ajout de « petites eaux » la force alcoolique mais aussi la puissance aromatique et les nuances de terroir.

Ainsi, chaque Bas Armagnac est strictement lui-même, avec le nom du domaine d’origine, son millésime et le date de mise en bouteille qui dit son âge réel, l’eau de vie ne vieillissant plus en bouteilles.

Et la collection de la maison Darroze se fait véritable parcours gustatif à travers les infinies variations de terroirs, de cépages et de savoir-faire.»

 

L’Histoire :

L'origine du nom remonte au XVIIIème siècle, lorsque les ventes de gins étaient illégales et interdites                                                              

Le Tom collins, l'un des cocktails de gin des plus populaires est également connu sous le nom de Old Tom.

Le style plus doux se prête parfaitement à ce cocktail, donnant un bel équilibre entre le zeste de citron et les épices.

 

Notes de dégustation :

Langley’s Old Tom s’inspire d’une recette de 1891, avec des écorces d’orange, un soupçon de mandarine sur le nez,

suivi par un goût prononcé de genièvre, fenouil, muscade, écorces de citron et de coriandre qui atteint une finition douce et sucrée.

Le profil plus doux interpellera les barmen à la recherche de nouveauté sur les gins classiques,

en proposant aux consommateurs une alternative au London Dry.

 

Langley’s Old Tom Le gin Old Tom est un style de gin qui trouve ses origines dans le milieu populaire des XVIIIème et XIXème siècle.

Langleys Old Tom offre un goût plus intense, un peu plus doux

qu’un classique London Dry Gin (comme Langleys No 8 ), Il est toutefois moins doux que le genièvre Hollandais.

Le OLD TOM possède une saveur riche et arrondie avec une douceur légère.

Plus intensement floral que le style London Dry, parfait pour les long drinks et cocktails, cette recette de l’époque Victorienne reflète parfaitement l’état d’esprit de ces années-là.

 

 

 

 

 

C'est dans un acte  du 15 janvier 1763 que nous avons pu retrouver les traces les plus anciennes de la famille Rey                                      

dans la commune de Saint Mariens pas encore sous le nom du Domaine des Graves d’Ardonneau.

A cette époque-là, notre famille cultive déjà la vigne, mais il ne s'agit pas encore d'une monoculture, d'autres sources de revenus, comme l'élevage et la tonnellerie sont nécessaires à la survie de l'exploitation.

En 1870, le Bordelais est touché par le phylloxéra. 15 ans plus tard, notre vignoble est ravagé par la maladie.

Ce n'est que l'amour du métier qui permettra de tout reconstruire.

Dans les années 1960, Simon et Huguette Rey, décident d’agrandir le domaine de façon plus conséquente.

Jusque dans les années 1970, le commerce du vin de la propriété s’effectue exclusivement en vrac par l’intermédiaire du négoce bordelais.

Cependant, dès 1973, convaincus de la qualité de leur produit, ils s’engagent dans la vente directe  en bouteilles sous le nom de « Domaine des Graves d’Ardonneau».

En 1982, leur fils Christian Rey et son épouse Pascale les rejoignent dans ce qui, déjà, est une passion.

Le seul objectif est de faire Mieux et le Meilleur chaque année en associant la tradition et les dernières technologies. 

Découvrez sans plus attendre la cuvée prestige du Domaine des Graves d’Ardonneau un Blaye à la fois rond, charpenté au bouquet boisé puis légèrement fruité avec quelques notes épicées.

Ce Blaye accompagnera volontiers viandes rouges, viandes en sauce ou encore du fromage par exemple un bon Livarot .

 

 

 

 

Le Polugar : Qu'est-ce-c'est ? 

 

Quelle est la « boisson nationale russe » ? La « vodka », évidemment ! Mais quelle vodka les Russes buvaient-ils au temps d’Ivan le Terrible, de Pierre le Grand, de Dostoïevski, de Tchékhov ou de Pouchkine ? Et quelle «petite eau » faisait le délice des Rois, Reines et nobles européens ? Il s’agissait d’une boisson totalement différente de la vodka que nous consommons aujourd’hui.

À cette époque, les colonnes à distiller n’avaient pas encore été découvertes et l’éthanol n’était pas encore utilisé. Inventée en Europe de l’Ouest pour l’industrie chimique, la technique de rectification ne parvient en Russie qu’en 1870. Toutes les vodkas du monde, produites entre 1895 et 2012, le sont à base d’alcool pur rectifié et ne présentent aucun goût, ni arôme.

Avant 1895, la vodka était un alcool de grain distillé dans des alambics en cuivre, tout comme le whisky single malt, et se nommait POLUGAR.

POLUGAR fut interdit en Russie en 1895 lors de l’introduction du monopole d’Etat. L’utilisation exclusive de l’alcool éthylique rectifié pour fabriquer la vodka fut alors imposée. Toutes les distilleries traditionnelles et leurs alambics en cuivre furent détruits. Les technologies modernes furent introduites.

Les recettes de distillation au grain de la noblesse furent jetées aux oubliettes. La législation russe actuelle interdit toujours la distillation au grain traditionnelle dans le pays. Seul un alcool de grain ultra-pur (96 %) peut être utilisé pour réaliser de la vodka.

POLUGAR est donc produit en Pologne dans une ancienne distillerie réhabilitée, Rodionov, située près d’un vieux palais dans une forêt, loin de tout autre site de fabrication, toute route ou grande ville. Le terme POLUGAR signifie « vin de pain à moitié brûlé ». Lorsque les alcoomètres n’existaient pas encore et qu’il fallait déterminer le degré d’alcool d’une boisson pour en établir le prix, on procédait au test suivant : deux unités de l’alcool étaient portées à ébullition, puis enflammées.

Au terme de cette procédure, il devait rester une unité d’eau. En d’autres termes, la moitié de la boisson était brûlée, ce qui explique son nom : « Polugar» (du russe, « à moitié brûlé »). Après l’invention des alcoomètres, les mesures effectuées déterminèrent le degré d’alcool du POLUGAR à 38,5 %. Grâce à une recette trouvée dans un ouvrage du XVIIIe siècle, Boris Rodionov, historien de la vodka renommé, académicien et écrivain, l’alcool prisé par la noblesse russe il y a 250 ans, ce symbole de la gastronomie russe a été remis au goût du jour, s’inspirant des procédés traditionnels. POLUGAR utilise un seigle de ferme soigneusement sélectionné et de l’eau naturelle en faisant uniquement appel à des processus traditionnels pour le brassage.

Au lieu d’adopter un long processus de vieillissement dans des barils de chêne, est respectée la méthode des propriétaires russes qui utilisaient des techniques de nettoyage progressives avec du blanc d’œuf naturel. Ainsi, le goût des matières premières est conservé, à savoir, pour le POLUGAR, une délicieuse saveur de grain.

POLUGAR ne ressemble à aucune vodka moderne et fait l’unanimité chez les amateurs de spiritueux les plus exigeants parce qu’ils y retrouvent les mêmes qualités que dans les alcools de grain également distillé dans des alambics traditionnels en cuivre tels les Whiskys Ecossais.

POLUGAR a des qualités gastronomiques reconnues par les plus grands chefs et vous trouverez forcément l’une de nos recettes POLUGAR pour vos apéritifs ou repas convivial entre amis.

A vous désormais de découvrir le plus traditionnel des alcools russes à un niveau de qualité incroyable : le POLUGAR. POLUGAR ne ressemble à aucune vodka moderne et fait l’unanimité chez les amateurs de spiritueux les plus exigeants.

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